New York façon Gossip Girl : suivez nos pas dans la ville des secrets

New York façon Gossip Girl : suivez nos pas dans la ville des secrets

New York, c’est la ville qui a toujours mille visages. On avait déjà eu l’occasion de la visité en 2011 et 2018. Les incontournables étaient donc déjà cochés.

Entre temps, la petite fille qui avait découvert la ville à 6 ans a grandit. Et a découvert une série qui s’est pourtant terminée l’année de sa naissance : Gossip Girl. Fan ultime, ayant visionné toutes les saisons plusieurs fois, c’est pour notre Blair maison que nous avons remis New York au programme cette année ! 

Sur place, je lui ai construit un itinéraire sur mesure, à la découverte des lieux cultes de la série. 

On vous propose de redécouvrir la Grosse Pomme en suivant un itinéraire inspiré de vos personnages préférés : cafés cosy, boutiques tendances, spots emblématiques et coins un peu cachés pour se sentir l’espace d’un instant comme Serena, Blair ou Chuck.

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Idée d'itinéraire spécial Gossip Girl

9h : début de la balade

Après avoir passé la nuit à l’Empire Hôtel. C’est l’hôtel de Chuck, où nous avions évidemment choisi de dormir ! En vrai, à part pour les fans de la série je ne le conseillerai pas forcément. Il est bien situé c’est certain, mais vous pouvez trouver mieux pour moins cher. Cela dit, si vous voulez une expérience Gossip Girl complète et que votre budget vous le permet, alors let’s go !  

Vous prendrez le métro direction du nord de Central Park, l’objectif étant de vous rapprocher au maximum de l’upper east side…sans traverser tout le parc à pied. Parce que même si officiellement l’action de la série se passe principalement dans l’upper East Side, évidemment, dans la vraie vie, l’hôtel est de l’autre côté ! Arrêtez vous à la station Cathedral Pkwy puis marchez environs 15 minute jusqu’au Musée de la ville de New York. Pourquoi ? Parce que c’est là qu’ont été tournées les scènes d’extérieur qui sont censées se dérouler dans le lycée ! 

Ensuite marchez jusqu’au 1136 5th Avenue pour découvrir la façade de l’appartement de Blair. Bon le batiment était en travaux, on a vu un bel échafaudage…Vous aurez peut être plus de chance 😉

11h : Rdv au MET

Que serait Gossip Girl sans les conversations entre Serena et Blair sur les marches du MET et les jeux de pouvoir qui s’y déroulent à quasi chaque épisode ? 

Profitez en pour visiter le musée si vous ne l’avez jamais fait évidemment. Il faut compter 30$ par adulte et gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans. C’est un petit  budget mais c’est un musée incroyable qui vaut le coup. 

Après cette visite, dégustez un sandwich sur les marches du MET comme les héroïnes de la série. Perso nous avions fait une petite entorse au thème de la journée en déjeunant au Lexington Candy Shop. C’est un diner tout à fait typique où le Coca est fait « à la main » devant vous. Une expérience à vivre à 10 min à pied du MET. 

14h : Shopping !

Cet après midi, c’est shopping sur Madison Avenue. Enfin si votre budget le permet 😉 De notre côté, on est juste resté du côté rue des vitrines. Mais c’était une bonne dose de luxe visuel ! 

Vous pourrez notamment passer devant le magasin Vera Wang, là où Blair achète sa robe de mariée. De là vous pouvez soit pousser jusqu’à la devanture de la maison de Nate au East 74th street où continuer tout droit en descendant Madison Avenue jusqu’à St James Church (lieu du mariage de Blair).

16h : Un peu de marche et un goûter !

Contre 20 bonnes minutes de marche, vous pourrez aller jusqu’au Lotte New York Palace Hotel. Il s’agit de l’hôtel où Serena et sa famille loge au début de la série. 

Encore 10 minutes de marche et vous voilà à Grand Central Terminal là où se déroule la scène d’ouverture de la série. Une scène que l’ado s’est amusé à rejouer, c’était marrant ! 

Même si le lieu n’est pas très luxueux, n’hésitez pas à vous arrêter ici pour prendre un goûter au sous sol qui propose plusieurs options de restauration rapide. Après toute cette marche, vous aurez surement envie de vous poser quelques minutes. 

18h : On prend de la hauteur

Vous vous rappelez de la scène où Chuck attend Blair en haut de l’Empire State Building ? Ici aussi, vous pouvez clairement vous amusez à la rejouer ! Les tarifs sont différents selon l’étage choisi (un peu comme la Tour Eiffel en France), mais l’entrée est comprise dans beaucoup de City Pass. Ca reste souvent la solution la plus maligne et économique pour visiter le building. 

20h : Retour au Parc

Après le diner clairement mérité, allez vous promenez dans Central Parc, à quelques minutes à pied de l’Empire Hotel. Evidemment, vous vous arrêterez pour une pause photo près de la Bethesda Foutain, lieu clé de la fin de la série ! 

Les quartiers clés de Gossip Girl

Upper East Side : le luxe discret

Commencez votre périple par l’Upper East Side, cœur de Gossip Girl : 

  • promenez-vous sur Madison Avenue et Park Avenue, et repérez les immeubles de série mythiques.
  • vous pouvez même faire un arrêt au Metropolitan Museum of Art, scène de nombreuses intrigues,
  • ou flâner dans Central Park pour revivre les escapades romantiques de Blair et Chuck.

Cafés et brunchs dignes de Blair et Serena

Pour un petit-déjeuner ou un brunch élégant, on recommande le Sarabeth’s (près de Central Park)  

Idéal pour un café tout en observant la ville, comme nos héroïnes.

Brooklyn : le charme hipster

Sortez un peu des sentiers battus en traversant le pont de Brooklyn et en explorant Williamsburg. 

Cafés stylés, street art et petites boutiques sont parfaits pour capturer l’ambiance des Gossip Girl modernes. 

C’est aussi l’endroit idéal pour une séance photo digne des blogueuses new-yorkaises.

Luxe et volupté

Parce que Gossip Girl, c’est avant tout une histoire de plaisir ! 

  • The Palace Hotel : pour un cocktail comme Chuck Bass.
  • The Empire Hotel : scène mémorable avec Blair.
  • Conservatory Garden à Central Park : coin paisible où Blair aimait se retirer.

Pour finir la journée, offrez-vous une virée shopping sur Fifth Avenue ou dans des concept-stores plus intimistes de Soho, et n’hésitez pas à découvrir des petites ruelles moins connues qui respirent le charme new-yorkais caché.

Que vous soyez fan inconditionnel de Gossip Girl ou simplement curieux de voir New York sous un autre angle, cet itinéraire vous fera marcher dans les pas de vos personnages préférés et découvrir une ville pleine de secrets, de glamour et d’inattendu. Upper East Side ou Brooklyn, chaque quartier a son histoire… à vous de la vivre !

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La Route du Blues : Plongez au cœur de la musique américaine

La Route du Blues : plongez au cœur de la musique américaine

Cette étape, c’était l’une de mes indispensables lorsque j’ai construit notre road trip. Pas forcément la plus évidente pour tous. Clairement dans notre top 5 lorsqu’on a fait le bilan.

 La Route du Blues, qui traverse le Mississippi et remonte jusqu’au Tennessee, est un voyage incontournable pour tous les amoureux de musique et de culture américaine. Entre rythmes envoûtants, histoires de légendes et paysages typiques du Sud, ce road trip offre une immersion unique dans le berceau du blues, du rock’n’roll et de la country.

Si vous ne deviez choisir que deux étapes, Memphis et Nashville se placent tout en haut de votre liste. Ces villes mythiques vous feront vibrer au son des guitares, des voix et des histoires de musiciens qui ont façonné l’Amérique musicale. Voici un itinéraire détaillé pour profiter de 2 jours à Memphis et 2 jours à Nashville.

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Memphis : la ville où tout a commencé

Memphis, au bord du Mississippi, est le berceau du rock’n’roll et du blues. Elvis Presley, B.B. King et bien d’autres ont marqué cette ville de leur empreinte. Après un premier arrêt entre la Louisiane et le Tennessee à Jackson Mississippi (où nous avons pu visiter gratuitement le Congrès et déjeuner dans les jardins du musée d’art contemporain), c’est ici que notre visite de la route du blues a vraiment débuté !

Jour 1 : Culture et musique

  • Graceland : Commencez par la maison d’Elvis Presley. Explorez les différentes parties de la demeure et le musée qui retrace la vie du King. C’est une visite que nous avons volontairement choisi de ne pas faire même si je me dois de vous la conseiller. En effet, pas de fan d’Elvis ici, et j’avais une autre idée pour en savoir plus sur le King sans payer cher la visite d’une maison, aussi folle soit-elle. Cependant ca reste quand même la grosse attraction de la ville. Les tarifs débute à 84$ pour les adultes (48$ pour les enfants jusqu’à 10 ans). Pour ce tarif, vous pouvez accéder au manoir, aux avions privés, ainsi qu’au musée auto et à un musée sur la carrière de l’artiste, le tout avec un audio guide. Pour réserver, c’est ici : Graceland. 
  • Sun Studio : Mon idée pour me rapprocher d’Elvis à moindre coût, et dans un lieu plus authentique, c’était le Sun Studio. C’est dans ces studios qu’ Elvis, Johnny Cash et Jerry Lee Lewis ont enregistré leurs premiers succès. Une visite guidée (en anglais mais avec une transcription écrite en français qui vous sera remise sur simple demande à l’accueil) vous plonge dans l’histoire du rock. Le studio est vraiment tout petit, mais j’ai vraiment adoré la visite ! Comptez 20$ par adulte et 15$ pour les enfants jusqu’à 11 ans. Petite subtilité ici : il n’est pas possible de réserver. C’est le principe du 1er arrivé, 1er servis. A anticiper dans votre programme ! 
  • Beale Street : Terminez la journée sur cette célèbre rue animée par les bars de blues, les concerts live et l’atmosphère électrique. Nous avons fait le choix d’y aller en fin d’après midi. Les artistes commençaient à s’installer dans les bars, on pouvait entendre leur musique en passant à proximité, mais la rue était quasi déserte. Sachant que nous ne pouvions pas entrer à l’intérieur pour cause d’ado encore trop jeune, c’est l’option qui nous a semblé la plus pertinente, car elle nous permettait de profiter sans le côté parfois un peu sulfureux de ce type de rues à la nuit tombée (toujours rapport à l’ado 😉 ) 

Jour 2 : Histoire et ambiance locale

    • Stax Museum of American Soul Music : Pour comprendre le rôle de Memphis dans la soul, visitez ce musée qui abrite les instruments et archives de légendes comme Otis Redding. On y avait pensé mais faute de temps, on a renoncé à l’idée, petit regret j’avoue. Le musée est ouvert tous les jours sauf le lundi, de 10h à 17h. Comptez 20$ pour les adultes et 16$ pour les enfants jusqu’à 12 ans.
    • National Civil Rights Museum : Installé dans l’ancien Lorraine Motel (là où Martin Luther King a été assassiné), le National Civil Rights Museum retrace l’histoire du mouvement des droits civiques aux États-Unis. Un autre angle très intéressant que je vous conseille également. Le musée est ouvert tous les jours de 9h à 17h sauf le mardi. Comptez 20$ par adulte, et 17$ par enfant jusqu’à 17 ans. 
    • Mississippi Riverfront : Finissez la journée par une promenade le long du fleuve, avec vue sur les bateaux à vapeur et l’atmosphère unique du Sud.
    • Assister à un match de baseball : quoi de mieux pour se plonger dans l’ambiance américaine qu’une soirée au stade ? Notre logement était littéralement collé au stade local, et accueillait pendant notre séjour un match des Memphis Redbirds. Une soirée géniale, entourés à 100% de locaux. Je n’ai toujours rien compris aux règles du baseball, mais ca c’est une autre histoire. lol. 

Nashville : capitale de la country et du blues

Nashville, surnommée Music City, est le paradis des amateurs de musique country et blues. Ici, l’ambiance est festive, les studios mythiques et les bars accueillants. Au départ, nous devions juste y sortir diner, une visite de distillerie étant prévu dans l’après-midi, mais on a choisi de modifier notre programme sur un coup de tête. Résultat : même si on n’y est resté que quelques heures, un gros coup de coeur pour la belle Nashville ! 

Si nous n’avons fait qu’arpenter ses rues animées durant quelques heures, voici le programme que je vous conseille si vous êtes de passage ! 

Jour 1 : immersion musicale

  • RCA Studio B : Ce studio est célèbre pour les enregistrements d’Elvis Presley et d’autres grands noms de la musique. La visite guidée est un must pour les passionnés. Si vous n’avez visité ni le Sun Studio ni le Stax Museum à Memphis, prenez le temps de vous arrêter dans ce studio mythique lui aussi. On vous conseille de prendre le package comprenant le musée Country Music Hall Of Fame (voir ci-dessous) et la visite des studios. Il faudra compter 55$ par adulte et 45$ par enfant jusqu’à 12 ans. 
  • Country Music Hall of Fame : Découvrez l’histoire de la musique country avec des expositions interactives et des collections d’instruments.
  • Broadway Street : Plongez dans l’ambiance animée de Nashville avec ses bars, ses musiciens live et ses concerts gratuits en soirée. On a vraiment adoré nous promener ici. Parce que contrairement à Beale Street à Memphis, ici, même en journée, il y a vraiment de l’ambiance. En plus des bars, vous trouverez de nombreuses boutiques de santiags. On a vraiment failli craquer, mais les plus belles coûtent des centaines de dollars (genre 800 pour celles que j’avais trouvé !). 

Jour 2 : balades et découvertes

    • Parthénon de Nashville : Une réplique du Parthénon grec, étonnante et parfaite pour un détour culturel. Le lieu est ouvert tous les jours sauf le jeudi. Les entrées sont à acheter directement sur place au tarif de 15$ par adulte et 10$ par enfant jusqu’à 12 ans. 
    • The Bluebird Cafe : Si possible, assistez à un concert intimiste dans ce café mythique où de nombreux artistes ont débuté.
    • Centennial Park : Profitez d’une promenade dans ce parc central pour décompresser et admirer le Parthénon.
    • East Nashville : Explorez ce quartier branché avec ses boutiques vintage, ses cafés et ses bars à l’ambiance musicale.

Que vous soyez amateur de blues, de rock ou de country, ou simplement curieux de découvrir une autre facette des États-Unis, la Route du Blues est une étape incontournable lors d’un road trip dans le Sud. Un voyage vibrant, authentique et profondément humain, qui résonne longtemps après avoir quitté la scène.

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Une semaine en Louisiane : itinéraire complet entre bayous, plantations et La Nouvelle-Orléans

Une semaine en Louisiane : itinéraire complet entre bayous, plantations et La Nouvelle-Orléans

La Louisiane faisait partie de ces destinations tout en haut de ma to-do list, au même niveau que San Francisco. Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi, mais les quelques jours passés sur place ont confirmé ce pressentiment : la Louisiane est un État à part, profondément dépaysant, vibrant, et étonnamment chaleureux.

Entre bayous sauvages, plantations historiques et ambiance unique de La Nouvelle-Orléans, voici un itinéraire détaillé pour visiter la Louisiane en une semaine, avec conseils pratiques, distances et incontournables.

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Pourquoi visiter la Louisiane ?

Visiter la Louisiane, c’est découvrir une facette totalement différente des États-Unis.

Ici, l’influence française, créole, cajun et africaine se ressent partout : dans l’architecture, la musique, la cuisine et l’ambiance générale.

👉 C’est une destination idéale pour :

  • un road trip dans le sud des États-Unis
  • un voyage culturel et historique
  • une première découverte des bayous
  • un séjour mêlant nature et ville

Informations pratiques pour un road trip en Louisiane

  • Durée idéale : 7 à 10 jours
  • Point de départ : La Nouvelle-Orléans
  • Voiture : indispensable pour sortir de la ville
  • Meilleure période : octobre à avril (été très chaud et humide)
  • Type de voyage : road trip, culturel, nature

Jour 1 : Arrivée à La Nouvelle-Orléans

La Nouvelle-Orléans est le point de départ parfait pour un itinéraire en Louisiane.

À faire : 

  • Se promener dans le French Quarter
  • Admirer les balcons en fer forgé
  • Profiter de l’ambiance musicale omniprésente
  • Dîner dans un restaurant créole ou cajun

💡 Astuce : tout se fait facilement à pied dans le centre historique.

Jour 2 : La Nouvelle-Orléans et Mardi Gras World

Mardi Gras / Carnival’s World

C’est une visite que nous avons adorée. Carnival’s World permet de découvrir les coulisses du célèbre Mardi Gras, le carnaval emblématique de la Nouvelle-Orléans.

  • Décors géants
  • Chars de carnaval
  • Costumes spectaculaires

Une visite ludique, parfaite aussi avec des enfants, et très complémentaire de la découverte de la ville.

Le reste de la journée

  • Balade le long du Mississippi
  • Quartiers Marigny et Bywater
  • Soirée jazz sur Frenchmen Street, plus authentique que Bourbon Street

Jour 3 : Explorer les bayous de Louisiane

La Nouvelle-Orléans → Bayou Country

🚗 Environ 70 à 120 km (1h30 à 2h de route)

Impossible de visiter la Louisiane sans découvrir les bayous, ces zones humides mythiques.

Excursion dans le bayou

  • Sortie en bateau dans les marais
  • Observation de la faune (alligators, oiseaux, tortues)
  • Paysages incroyablement dépaysants

⚠️ Conseil important : choisis une excursion respectueuse de l’environnement (petits groupes, pas de nourrissage excessif). Personnellement, j’avais mal choisi mon prestataire, donc prends le temps de bien te renseigner.

Nuit dans la région de Houma, Thibodaux ou Lafayette.

Jour 4 : La route des plantations en Louisiane

Bayou → Plantations de la River Road

🚗 Environ 80 km (1h)

La River Road, qui longe le Mississippi, est célèbre pour ses plantations historiques.

Les plantations les plus connues

  • Oak Alley Plantation : célèbre pour son allée de chênes centenaires
  • Whitney Plantation : visite axée sur l’histoire de l’esclavage

Laura Plantation

C’est celle que nous avons visitée.

  • Plantation créole colorée
  • Très bien conservée
  • Seule plantation proposant des visites en français, ce qui est un vrai atout

⚠️ Astuce : mieux vaut visiter une ou deux plantations maximum dans la journée pour vraiment comprendre l’histoire des lieux.

Jour 5 : Lafayette et la culture cajun

🚗 Environ 180 km (2h)

 Lafayette est considérée comme le cœur de la culture cajun.

À faire à Lafayette

  • Découvrir le centre-ville
  • Goûter aux spécialités locales : gumbo, jambalaya, po’boys
  • Écouter de la musique cajun ou zydeco le soir

Une étape plus confidentielle, très authentique, loin des grandes foules touristiques.

Jour 6 : Retour dans les bayous du sud

Lafayette → Houma

🚗 Environ 200 km (2h)

Une journée plus calme pour profiter pleinement des paysages.

  • Routes secondaires
  • Villages isolés
  • Maisons sur pilotis
  • Possibilité de balade en kayak ou simple contemplation

Une belle façon de ralentir avant de revenir en ville.

Jour 7 : Retour à la Nouvelle-Orléans

 

Houma → La Nouvelle-Orléans

🚗 Environ 120 km (1h30)

Pour conclure ce road trip en Louisiane :

  • Café et beignets au Café du Monde
  • Derniers souvenirs
  • Dernière soirée jazz

La Louisiane est un État complexe, intense, parfois déroutant, mais profondément humain. Entre les bayous silencieux, les plantations chargées d’histoire et l’énergie folle de La Nouvelle-Orléans, ce voyage laisse une empreinte durable. Un itinéraire parfait pour découvrir le sud des États-Unis autrement.

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Texas : une étape surprise qui nous a étonnés entre Amarillo, Fort Worth et Dallas

Escale au Texas

Le Texas n’était pas une destination qui figurait en tête de notre liste pour ce road trip aux Etats-unis. Dans notre imaginaire, cet État évoquait plutôt le pétrole, les grandes plaines d’élevage intensif et une culture parfois éloignée des valeurs que l’on porte.

Pourtant, entre la Albuquerque et la Louisiane — deux arrêts qui, eux, étaient bien inscrits dans notre itinéraire — il se trouvait forcément sur notre chemin. Alors on s’est dit : jouons le jeu.

Et, sans trop savoir pourquoi, on a bien fait.

Parce que le Texas, sur place, ce n’est pas juste une idée préconçue : c’est une succession de paysages, de cultures et de sensations qui nous ont surpris de mille façons différentes.

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Amarillo et le Cadillac Ranch : la première surprise artistique

Notre premier vrai arrêt texan fut Amarillo, et pour une raison très simple : le Cadillac Ranch.

Le Cadillac Ranch est une installation d’art public emblématique composée de dix Cadillac vintage, enterrées au nez dans le sol et inclinées vers le ciel. Créé en 1974 par le collectif d’art Ant Farm, ce monument représente l’évolution stylistique des ailes de ces voitures américaines entre 1949 et 1963.

Ce qui rend ce lieu particulier, au-delà de sa forme étrange, c’est son aspect interactif : les visiteurs sont encouragés à apporter leur propre peinture et à laisser leur trace colorée sur les carrosseries. 

C’est exactement ce que nous avons fait : la veille, on avait acheté une bombe rose dans un Walmart à Albuquerque parce qu’on voulait faire du mignon (oui, vraiment 😄). Bon, soyons honnêtes, on n’est pas des graffeurs du siècle, mais c’était vraiment marrant de savoir qu’on avait laissé un bout de nous-mêmes, même si ça va sûrement disparaître sous les marques de milliers d’autres visiteurs au fil du temps.

Infos pratiques pour visiter Cadillac Ranch :

  • 📍 Emplacement : juste à l’ouest d’Amarillo, directement visible depuis l’Interstate 40 (Route 66) — pas besoin de billets ni d’horaires. 
  • 🎨 Accès : gratuit
  • 🚗 Conseil : apporte ta bombe de peinture ou achète-en sur place pour participer à l’œuvre en cours. 

En plus du Cadillac Ranch, Amarillo réserve d’autres surprises si on a un peu de temps :

  • Le Big Texan Steak Ranch, célèbre pour son défi du steak de 72 onces (gratuit si tu le finis en moins d’une heure). 
  • Le Route 66 Historic District, un quartier rétro avec des boutiques et cafés d’époque. 
  • Et si tu veux un décor naturel impressionnant, le Palo Duro Canyon State Park, deuxième plus grand canyon des États-Unis après le Grand Canyon, est à environ 30 minutes au sud d’Amarillo, avec des vues magnifiques et des randonnées panoramiques.

Fort Worth : l’esprit cowboy et l’Amérique d’antan

En quittant Amarillo pour aller vers Dallas, nous avons décidé de faire un crochet par Fort Worth, et là — surprise — c’était plutôt cool.

L’attraction phare ici, c’est le Fort Worth Stockyards National Historic District, un quartier qui incarne l’héritage western texan avec son côté vivant et historique.

Ce que tu peux y voir :

  • Les cattle drives deux fois par jour : un petit spectacle où des vaches Longhorn (à longues cornes) sont conduites à travers la rue principale du quartier, encadrées par des cowboys modernes. 
  • Cowtown Coliseum, une arène historique construite en 1908 où se tiennent encore des rodéos et des événements liés au monde cowboy. 
  • Texas Cowboy Hall of Fame, un musée qui honore ceux qui ont marqué l’histoire du rodéo et de la vie western, avec objets, costumes et artefacts. 
  • Stockyards Museum et petites boutiques authentiques qui racontent l’histoire de ce quartier et de la vie autour du bétail

Fort Worth, c’est un peu une capsule temporelle du Texas d’antan, mais vivante, avec des cafés, bars, restaurants, et une vraie culture encore célébrée aujourd’hui. 

Dallas : mix de culture, d’histoire et d’énergie urbaine

Arrivés à Dallas en fin d’après-midi, nous n’avons pas eu le temps d’explorer autant qu’on l’aurait souhaité — notamment parce que nous aurions aimé visiter le Sixth Floor Museum at Dealey Plaza, consacré à l’assassinat du président John F. Kennedy, mais ses horaires ne correspondaient pas à notre planning serré.

Cela dit, on a quand même profité de la soirée pour faire une première découverte des principaux points d’intérêt :

Choses à voir à Dallas :

  • The Sixth Floor Museum at Dealey Plaza : musée historique important à Dallas, consacré à la vie et au décès de JFK, avec environ 400 000 visiteurs par an. 
  • Reunion Tower : tour d’observation emblématique de Dallas, reconnaissable à son sommet sphérique LED et offrant une vue panoramique sur la ville.
  • Dallas Arts District : l’un des plus grands quartiers artistiques urbains des États-Unis (musées, galeries, culture). 
  • Klyde Warren Park : parc urbain moderne au cœur de Dallas, parfait pour une pause détente. 

Dallas a donc été une découverte en mode « teasing »: on a senti qu’il y avait encore beaucoup à explorer si on revenait plus longtemps

Alors oui, le Texas, sur le papier, peut sembler être un condensé de tout ce qui nous parle moins : élevage bovin intensif, rodéos, symboles du far west, armes, etc. Mais ce voyage nous a rappelé une chose essentielle : le voyage, ce n’est pas seulement aller où on se sent déjà en phase, c’est aussi aller voir ce qu’on ne connaît pas, écouter, ressentir, comprendre sans juger trop vite.

Ce que nous avons vécu n’a pas effacé nos critiques personnelles du modèle de société texan ou de son histoire. Mais ça nous a donné une expérience réelle, humaine, concrète — et parfois surprenante — qui enrichit notre regard.

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Nouveau-Mexique : un coup de cœur inattendu entre Albuquerque, Santa Fe et la Turquoise Trail

Nouveau-Mexique : un coup de cœur inattendu entre Albuquerque, Santa Fe et la Turquoise Trail

Quand on prévoyait ce road trip à travers les Etats-Unis, le Nouveau-Mexique était censé être « juste un point d’étape » — une pause entre deux destinations, sans trop d’intérêt. Mais il s’est imposé comme l’un des temps forts du road-trip, à tel point qu’on en aurait voulu davantage. 

Et je ne crois pas que je m’emballe : il y a vraiment quelque chose d’unique, une vibration qu’on ne voit pas partout. 

Ce qu’on en retient : 

  • Les paysages désertiques, les ciels immenses, cette lumière si particulière, on se sent à la fois dépaysés et ancrés dans une Amérique profonde.
  • L’architecture, la culture mixte (anglo-américaine + hispanique + amérindienne) donne un mélange que je ne connaissais pas assez.
  • Et surtout : la rencontre de ville, nature et art, tout à la fois.

On vous fait découvrir ce coup de coeur qui sera peut-être le votre aussi lors d’un futur voyage. 

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Albuquerque, sur les traces de Breaking Bad et Better Call Saul

Si on a fait halte à Albuquerque, c’est avant tout pour une raison très sérieuse : on est fans de Breaking Bad et Better Call Saul.
Impossible donc de passer à côté de leurs lieux de tournage mythiques. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut marcher sur les traces de Walter White ou de Saul Goodman !

1. Les lieux de tournage incontournables à Albuquerque

On vous fait un récap des lieux à voir si vous voulez faire un fan tour ! Attention, certains lieux sont privés, avec de vraies personnes à l’intérieur qui n’ont rien demandé…Bien entendu, cela ne doit pas vous empêcher d’y passer, mais évitez de prendre la pose pendant 10 min en parlant fort ! 

  • La maison de Walter, avec son toit rouge brique, se trouve au 3828 Piermont Dr NE
  • Celle de Jesse Pinkman, un peu plus discrète, au 322 16th St SW.
  • Le célèbre A1 Car Wash, où tout a commencé, est toujours là — au 9516 Snow Heights Circle NE.
  • Le motel ou Jesse Pinkman retrouve régulièrement son « amie » est au 1001 Central Ave NE
  • Et pour un vrai clin d’œil de fan, direction le Twisters de 4257 Isleta Blvd SW, façade bien connue des adeptes : c’est ici qu’a été tourné le fameux Los Pollos Hermanos.

2.Ce qu’on a un peu loupé (et ce qu’on conseille)

Mais au-delà des décors, Albuquerque mérite qu’on s’y attarde. Loin des clichés, la ville a une âme : des quartiers paisibles, des fresques murales, des cafés à l’ambiance décontractée.

C’est une ville du quotidien, vraie, un peu rugueuse, mais chaleureuse à sa manière. 

Cette partie, nous n’avons pas vraiment pu la faire par manque de temps. Mais on vous conseille à 100% de prolonger votre séjour ici au moins d’une nuit ici pour avoir le temps de découvrir cet aspect de la ville.

 

La Turquoise Trail et le Tinkertown Museum : une route artistique et insolite

Entre Albuquerque et Santa Fe serpente une route étonnante : la Turquoise Trail, classée National Scenic Byway.
Une centaine de kilomètres où se succèdent villages d’artistes, boutiques colorées et paysages de désert infini.
On s’y est sentis libres, un peu hors du temps.

1. Un itinéraire entre art, nature et curiosités

Madrid : le village des artistes

Premier arrêt immanquable : Madrid, un ancien village minier devenu refuge d’artistes et de marginaux dans les années 70.
Les anciennes maisons en bois abritent aujourd’hui des ateliers, des galeries, des boutiques d’artisanat et même un petit musée.
On a flâné sans but précis, juste portés par l’ambiance : un peu bohème, un peu rebelle.
Petit conseil : s’arrêter au Java Junction pour un café glacé, ou déjeuner au The Mine Shaft Tavern, une institution locale pleine de caractère.

Cerrillos : l’authenticité du Far West

Quelques kilomètres plus loin, Cerrillos semble figé dans le temps.
Ce minuscule village, autrefois prospère grâce à ses mines de turquoise, garde un charme western brut : rues poussiéreuses, façades en bois, chevaux parfois attachés devant les porches.
On y trouve un petit musée local, des galeries et le Cerrillos Hills State Park, parfait pour une courte randonnée avec vue sur les montagnes Sangre de Cristo.

2.L’histoire fascinante du Tinkertown Museum

Le moment le plus marquant de cette traversée reste sans doute notre arrêt au Tinkertown Museum.
Perdu à Sandia Park, ce lieu est à lui seul une œuvre d’art. Ross Ward, son créateur, y a consacré plus de quarante ans de sa vie, bâtissant de ses mains un univers miniature et poétique. Les murs sont faits de plus de 50 000 bouteilles en verre. À l’intérieur, des scènes de western miniatures, des marionnettes, des objets détournés, tout un monde d’imagination bricolé avec amour.

On a eu l’impression d’entrer dans la tête d’un rêveur, d’un enfant qui n’aurait jamais cessé de créer.

C’est ce genre d’endroit qui rappelle pourquoi on aime tant voyager : pour tomber sur l’imprévu, l’improbable, l’humain.

 

Santa Fe, le coup de cœur dans le coup de cœur

Et puis il y a eu Santa Fe.
Après la route, la ville s’est présentée comme une respiration. Ici, les maisons en adobe teintent le paysage de nuances ocre et rosées, les rues s’animent de musiciens, d’artistes, de marchés d’artisanat.
On a eu la sensation de traverser la frontière du Mexique sans quitter les États-Unis.

1. Les incontournables à voir à Santa Fe

Autour de la Santa Fe Plaza, cœur historique de la ville, on flâne entre galeries d’art, bijouteries turquoise et terrasses ensoleillées.
On s’est attardés à la Loretto Chapel, célèbre pour son escalier en colimaçon « miraculeux », puis à la Cathedral Basilica of St. Francis of Assisi, avant de remonter vers Canyon Road, la rue des galeries, véritable musée à ciel ouvert.

2. Pourquoi on tomberait amoureux de Santa Fe

Mais plus que les lieux, c’est l’atmosphère qui nous a conquis.
Le soir, quand le soleil descend et que la lumière dore les façades, tout devient paisible. On s’est assis sur un banc, un chocolat chaud à la main, et on a simplement profité de l’instant.
On se l’est dit sans parler : on pourrait rester ici un moment.

  

Le Nouveau-Mexique nous a surpris. Ce qui devait être une halte est devenu un coup de cœur, une parenthèse d’art et de calme entre deux immensités. C’est un État qui ne se montre pas d’un coup : il se découvre doucement, à travers ses routes, ses habitants, ses musées bricolés et ses couchers de soleil. On y a trouvé une forme d’authenticité rare — celle des endroits qu’on n’attendait pas, et qui, justement, nous marquent le plus.

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Du Grand Canyon à Monument Valley : sur la route des paysages mythiques de l’Ouest américain

Du Grand Canyon à Monument Valley : sur la route des paysages mythiques de l’Ouest américain

Entre vertige et immensité, le Grand Canyon et Monument Valley font partie de ces lieux qui dépassent tout ce qu’on peut imaginer avant de les voir. Deux symboles de l’Ouest américain, deux visages d’un même rêve : celui de la route, du silence et des horizons sans fin.

Lors de notre road trip d’un mois, il a fallu faire des choix : nous avons mis le cap sur ces deux merveilles, en laissant Page et le lac Powell pour une autre fois. Mais si votre itinéraire le permet, ces étapes sont de véritables “must” entre les deux géants.

Et puisqu’on venait tout droit de la Route 66, ce ruban mythique qui traverse l’Arizona, l’arrivée au Grand Canyon marquait le début d’un nouveau chapitre : celui des grands espaces, de la nature brute, et de cette sensation rare de se sentir minuscule au milieu de l’infini.

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Conseils pratiques pour ce duo mythique

  • Durée idéale : 3 jours complets (1 jour et demi au Grand Canyon, 1 jour et demi à Monument Valley).
  • Saison recommandée : mai à octobre, avec attention aux orages d’été et aux nuits fraîches.
  • Distance : environ 280 km (4h de route).
  • Accès : voiture indispensable (aucun transport public direct).
  • Prévoir : crème solaire, chapeau, eau, vêtements légers et polaire pour le soir.
  • Réservations : hébergements et visites à prévoir plusieurs semaines à l’avance.

Le Grand Canyon, vertige de l’Ouest

Premiers pas face à l’immensité

Il y a des lieux dont on croit tout connaître avant d’y être, et puis le Grand Canyon vous prend par surprise.

On se tient là, au bord du vide, incapable de vraiment comprendre ce que nos yeux voient. Ce n’est pas juste un paysage : c’est un vertige, une émotion.

Quand nous y sommes arrivés, des incendies touchaient le North Rim. Le ciel était voilé, teinté de cendre et d’orange, et cette lumière diffuse rendait l’atmosphère presque irréelle. Une beauté étrange, entre majesté et fragilité.

Nous avons exploré la partie South Rim, la plus accessible et la plus adaptée à un voyage en famille. Les points de vue s’enchaînent : Mather Point, Yavapai Point, Desert View… chacun offre une nouvelle lecture de ce même décor, toujours changeant selon l’heure et la lumière.

Explorer le Grand Canyon 

  • Pour une première découverte, le Rim Trail est parfait : un sentier facile qui longe le canyon sur plusieurs kilomètres, avec des panoramas spectaculaires à chaque détour.  L’avantage de cette partie du parc, ce sont les navettes qui circulent toute la journée (en gros du lever ou coucher du soleil) qui vous emmènent gratuitement d’un point à l’autre. 

  • Et si vous en avez la possibilité, un survol en hélicoptère au lever du soleil reste un souvenir à couper le souffle.

  • Les plus sportifs peuvent descendre un bout du Bright Angel Trail, mais mieux vaut ne pas sous-estimer la chaleur et la remontée.

Où dormir au Grand Canyon ?

  • L’idéal est de dormir à l’intérieur du parc, dans les lodges historiques de Grand Canyon Village (El TovarYavapai Lodge, Bright Angel Lodge…). Les réservations se font plusieurs mois à l’avance, surtout en été.

  • Autre option : Tusayan, juste à l’entrée sud, plus pratique et souvent moins cher. On y trouve hôtels, restaurants et station-service, parfaits pour une escale avant de reprendre la route. C’est l’option que nous avions choisi, et nous avons eu un gros coup de coeur pour le Best Western avec ses piscines (une intérieure, une extérieure), son complexe grand mais calme, sa salle d’arcade interne et son petit plus : les braseros avec des chamallos offerts pour vivre à fond l’expérience ! Le matin, nous sommes arrivés à l’entrée du parc en à peine 10 min, vraiment parfait !

Sur la route entre Grand Canyon et Monument Valley

Entre les deux, la magie du désert

En quittant le Grand Canyon vers l’est, la route s’étire à travers les terres navajos. Les kilomètres se déroulent entre mesas rouges et plateaux infinis, avec toujours cette impression d’être seul au monde.

Comptez environ 4 heures de route jusqu’à Monument Valley, mais prenez le temps : c’est l’un des plus beaux trajets du voyage.

Premier arrêt conseillé : le Little Colorado River Gorge, un canyon miniature aux teintes chaudes. Puis, un peu plus loin, Cameron Trading Post, un vieux comptoir où l’on peut déguster un “Navajo Taco” et acheter de l’artisanat local.

Si vous avez plus de temps, une détour par Page et le lac Powell offre d’autres merveilles : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam… des lieux qui complètent parfaitement cet itinéraire. Mais pour cette fois, nous avons préféré garder le cap sur Monument Valley.

Conseils de route

Le désert navajo, c’est aussi l’isolement : peu d’essence, peu de réseau. Pensez à faire le plein à Cameron ou Kayenta, à emporter beaucoup d’eau et à télécharger votre itinéraire hors ligne.

Et surtout, gardez vos yeux ouverts : parfois, la beauté se cache juste derrière un virage, dans un simple alignement de roches ou une lumière qui change.

Monument Valley, l’Ouest comme dans les films

Le choc visuel

Il y a un moment précis où Monument Valley apparaît, au détour de la Highway 163. Et soudain, tout le monde dans la voiture se tait.

Devant nous, les buttes de grès s’élèvent, rouges et fières, comme si elles attendaient qu’on les regarde depuis toujours. C’est le décor de mille westerns, de Forrest Gump aussi — et pourtant, rien ne prépare à cette émotion brute.

Explorer Monument Valley

La route de 27 km (Valley Drive) serpente au cœur du site, entre les formations mythiques : West Mitten, East Mitten, Merrick Butte.

Elle est praticable uniquement en 4×4 (en fait toute voiture sauf des berlines) ou en excursion guidée. Les tours proposés par les guides navajos permettent d’accéder à des zones interdites autrement et d’en apprendre davantage sur la culture locale.

Le coucher de soleil depuis John Ford’s Point est un moment suspendu, quand le rouge du désert se teinte d’or et que tout semble figé dans le temps.

Où dormir à Monument Valley

Deux adresses dominent les lieux :

  • The View Hotel, construit sur le plateau même, offre des chambres avec balcon face aux buttes. Se réveiller ici, c’est comme vivre dans une carte postale.

  • Goulding’s Lodge (celui que nous avons choisi), plus ancien et un peu en retrait, propose des logements confortables, un petit musée, une supérette et une station-service. En réalité, il est un peu moins cher et la vue est déjà magique d’ici !

  • Pour les budgets plus serrés, Kayenta, à 30 minutes, reste la meilleure option.

Entre le Grand Canyon, symbole de la force de la nature, et Monument Valley, incarnation du rêve américain, cette portion d’Arizona est un voyage dans le temps. On y apprend la lenteur, le silence, la beauté brute. duo mythique restera pour nous comme une parenthèse suspendue : celle où le monde semble s’arrêter un instant, le temps de respirer l’infini.

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Sur la Route 66 entre Los Angeles et Las Vegas : un road trip mythique à travers le désert

Sur la Route 66 : de Los Angeles à Las Vegas

Quitter Los Angeles, c’est laisser derrière soi les palmiers, le bruit des klaxons et les néons de Sunset Boulevard pour suivre un autre genre de lumière : celle du désert.
La Route 66, c’est bien plus qu’une route. C’est un mythe, un symbole, une promesse d’aventure et de liberté. Entre Los Angeles et Las Vegas, elle déroule son ruban d’asphalte à travers des paysages brûlés par le soleil, des villes fantômes, des diners d’un autre temps et des âmes voyageuses.
Quatre jours suffisent pour en saisir l’essence — quatre jours suspendus entre passé et présent, réalité et cinéma.

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Conseils pratiques

  • Durée : 4 jours suffisent, mais 5 jours permettent de profiter pleinement des détours.
  • Essence et ravitaillement : certaines portions sont isolées, prévoyez eau, snacks et carburant.
  • Photographie : privilégiez le matin et le soir pour la lumière.
  • Hébergement : alterner motels vintage pour le fun + hôtels confortables pour les familles.

Quel itinéraire sur la route 66

Avant de prendre la route, il faut savoir que la Route 66 n’existe plus vraiment comme une seule route continue : elle a été déclassée en 1985, et certaines portions ont été remplacées par des autoroutes modernes. Mais entre Los Angeles et Las Vegas, il est encore possible de suivre de longues sections d’origine, ponctuées de lieux mythiques.
Pour un road trip serein, comptez 4 à 5 jours : le temps de rouler sans stress, de s’arrêter souvent, et de goûter à l’atmosphère si particulière de cette route historique. Une voiture classique suffit, mais un SUV ou un van rendra le voyage plus confortable, surtout en été. Et si vous voyagez en famille, prévoyez de bonnes réserves d’eau et un peu de musique vintage : la route fait le reste.

Jour 1 : Los Angeles → San Bernardino

Avant de partir de Los Angeles : 

Si vous n’avez pas eu le temps de le faire avant de partir, voici quelques arrêts à prévoir avant de prendre la route : 

  • Maisons de Charmed et Thriller : pour les fans de séries et cinéma, arrêtez-vous devant ces maisons iconiques pour des photos au 1329 Carroll Avenue. 
  • Hollywood Forever Cemetery  : lieu culte pour les fans de cinéma et balade tranquille.
  • Sunset Boulevard & Griffith Park : dernier panorama sur Los Angeles avant de prendre la route (66 évidemment 😉 )

Sur la Route 66

Premier arrêt à à peine une heure de Los Angeles pour découvrir le McDonald’s historique de San Bernardino : premier McDo des Etats-Unis, il est aujourd’hui transformé en musée qui regroupe des jouets des menus enfants du monde entier sur des décennies, ainsi que d’autres accessoires comme des tenues de travail ou des accessoires de cuisine. L’entrée est gratuite mais n’hésitez pas à faire un don (carte bancaire acceptée), je trouve que ca vaut bien quelques dollars. Vous aurez même le droit à une feuille explicative en français ! 

Où dormir à San Bernardino 

 


Jour 2 : San Bernardino → Barstow (via Roy’s Motel & Café et Bagdad Café)

Aujourd’hui, on quitte vraiment la civilisation. Finies les palmiers et les enseignes modernes : la Route 66 retrouve son âme. Le ruban d’asphalte s’étire au milieu du désert, bordé de cactus, de vieilles stations-service et de panneaux délavés. C’est ici que commence la légende.

Arrêts emblématiques : 

1) Roy’s Motel & Café (Amboy)

Le panneau néon clignote comme un phare dans le désert californien. Ici, tout respire l’Amérique vintage : le motel, le café, les pompes à essence anciennes… Un lieu parfait pour des photos, un souvenir ou simplement pour ressentir le charme intact de la Route 66.

2) Bagdad Café (Newberry Springs)

Perdu au milieu de nulle part, ce café culte du film éponyme est un vrai oasis. Une pause café ou déjeuner, un décor rétro qui semble sorti du cinéma, et le temps suspend son vol. Les murs, le comptoir, l’enseigne… tout respire l’authenticité et le charme du désert.

3Calico Ghost Town

Une ancienne ville minière restaurée, figée dans le temps. Les façades en bois, les mines et les ruelles poussiéreuses offrent un décor fascinant pour les enfants et les passionnés de photographie. On s’y promène, on imagine les chercheurs d’or d’antan, et le désert environnant ajoute une touche de mystère et de magie. Un peu trop touristique pour nous, mais ça reste une expérience super sympa avec les enfants !

En fin de journée, on reprend la route vers Barstow pour une pause ou une nuit reposante, le cœur encore rempli de poussière, de néons et d’histoires de la Mother Road.

Où dormir à Barstow

 


Jour 3 : Barstow → Kingman

Ce matin, la route s’étire à perte de vue. Le désert s’éveille lentement, dans une lumière dorée, et les kilomètres s’enchaînent au rythme des mirages et des stations-service oubliées. C’est le cœur sauvage de la Route 66 : celui où l’horizon semble sans fin.

Arrêts emblématiques : 

1) Mojave National Preserve

Avant de quitter la Californie, faites une halte dans la majestueuse Mojave National Preserve. Quelques randonnées courtes permettent de s’immerger dans ce décor minéral : dunes de Kelso, champs de yuccas et silence presque total. Le vent soulève la poussière et le ciel paraît plus grand qu’ailleurs. C’est une parenthèse de nature brute, entre deux étapes du mythe.

2)Hackberry General Store

À mesure que la route descend vers l’Arizona, le paysage change subtilement. Puis surgit un lieu emblématique : le Hackberry General Store, un musée à ciel ouvert. Vieilles voitures rouillées, pompes à essence d’époque, enseignes en métal et souvenirs d’un autre temps — tout ici raconte la Route 66. Les voyageurs s’y arrêtent pour une photo, un soda glacé, ou simplement pour sentir battre le cœur vintage de l’Amérique.

3)Kingman

En fin de journée, la lumière devient dorée, et les collines s’illuminent. Kingman, avec son petit centre rétro et ses motels colorés, accueille les voyageurs fatigués. Le Route 66 Museum est une belle escale pour replonger dans l’histoire de cette route légendaire, avant une soirée tranquille sous les néons.

La journée sera déjà bien remplie avec un peu plus de 5h de route aujourd’hui. Mais si le temps et l’envie le permettent, poussez jusqu’à Oatman, une ancienne ville minière où les mules se promènent librement dans la rue principale. Le Sitgreaves Pass, un peu plus loin, offre une vue panoramique spectaculaire sur la vallée du Colorado — un moment suspendu au-dessus du monde.

Où dormir à Kingman

 


Jour 4 : Kingman → Las Vegas

Ce matin, la route serpente doucement entre collines et plaines désertiques. On sent déjà que la fin approche, mais la magie continue d’opérer. C’est une journée de contrastes, entre villages figés dans les années 50 et la promesse des néons de Las Vegas.

Arrêts emblématiques : 

1) Seligman

Impossible de traverser la Route 66 sans s’arrêter à Seligman, véritable symbole de la renaissance de la “Mother Road”. Ici, tout respire la nostalgie : façades colorées, enseignes rétro, voitures anciennes garées devant des diners mythiques. Les habitants jouent le jeu à fond, et on se croirait dans un décor de film des années 50. C’est l’endroit parfait pour faire ses dernières photos, flâner dans les boutiques vintage et repartir avec un souvenir authentique de la Route 66. Un petit extrait de ce que vous pourrez y voir dans cet extrait d’un docu.

2)Grand Canyon Caverns

Un peu plus loin, un détour original vous mènera aux Grand Canyon Caverns, un réseau de grottes souterraines accessibles aux familles. À 60 mètres sous terre, l’air est frais et sec, et la visite se fait à la lumière des lampes. Une expérience insolite, à la croisée du mystère et de la nature, avant de reprendre le ruban de bitume vers la modernité. 

3)Las Vegas

En fin de journée, l’horizon s’illumine. Les premières lumières de Las Vegas apparaissent au loin, comme un mirage après des centaines de kilomètres de désert. La ville surgit, vibrante, exubérante, à l’opposé du silence de la Route 66. Nous n’avons pas forcément accroché avec cette ville trop artificielle et bruyante mais il y a des millions de touristes qui adorent s’y rendre chaque année, n’hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé 😉 


C’est la fin du voyage — ou peut-être le début d’un autre. On quitte la route poussiéreuse, mais elle reste en nous : dans les odeurs d’essence, les couchers de soleil, et le souvenir des néons vacillants d’Amboy.

Où dormir à Las Vegas

  • À Las Vegas, le choix est dense, puisque c’est une ville totalement artificielle pensée pour les touristes et les joueurs qui accourent du monde entier. Le choix central, surtout pour un premier séjour, reste de loger sur le Strip, pourquoi pas à lhotel Circus, avec son roller coaster et ses deux piscines. Ou au Bellagio si la chance est de votre côté au casino 😉 

 


Sur la Route 66, on apprend à ralentir. À écouter le vent, à sentir la chaleur du bitume, à se perdre pour mieux se retrouver. Ce n’est pas une route qu’on traverse, c’est une expérience qu’on vit — un voyage intérieur autant que géographique.
Entre poussière et lumière, passé et présent, la Route 66 nous rappelle que parfois, le plus beau des horizons, c’est celui qu’on découvre au détour d’un virage.

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Road Trip de San Francisco à Los Angeles : la magie de la Highway 1

Road Trip de San Francisco à Los Angeles : la magie de la Highway 1

La Highway 1 longe la côte pacifique sur plus de 1 000 km, entre falaises vertigineuses et plages dorées. C’est une route panoramique où chaque virage dévoile un nouveau décor, souvent à couper le souffle.

À retenir

  • Durée conseillée : 14 jours (3 jours à San Francisco, 7 jours sur la route, 4 jours à Los Angeles)

  • Route : Highway 1, avec possible détour par la 101 selon les conditions

  • Période idéale : de mai à octobre

  • Attention : certains tronçons peuvent être fermés en raison de glissements de terrain. Avant de partir, consultez toujours les conditions de circulation actuelles. Des détours par la Highway 101 peuvent parfois être nécessaires, sans pour autant gâcher le voyage — la beauté du trajet reste intacte. D’ailleurs cet itinéraire correspond aux conditions lors de notre roadtrip car la route jusqu’à Big Sur était fermée. 

  • Avant de prendre la route, découvrez notre article sur San Francisco et, en fin de parcours, notre guide complet de Los Angeles pour profiter pleinement de chaque étape de ce road trip californien.

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L'itinéraire de San Francisco à Los Angeles

De Monterey à Malibu

Étape 1 : Monterey, entre océan et ambiance rétro

Ancienne ville de pêcheurs, Monterey séduit par son charme un peu suranné et son atmosphère paisible.

 

  • Pourquoi y aller ? Pour son aquarium de renommée mondiale, son front de mer plein de caractère et la célèbre 17-Mile Drive, une route privée offrant des panoramas spectaculaires sur la côte.

  • À ne pas manquer : un coucher de soleil sur Cannery Row, face aux otaries et aux vagues du Pacifique.

Étape 2 : Carmel-by-the-Sea, un village digne d’un conte

Petite parenthèse enchantée : Carmel est un bijou côtier aux airs de village européen.

  • Pourquoi y aller ? Pour ses galeries d’art, ses cottages fleuris et son ambiance bohème-chic.

  • Le petit plus : flâner sur Carmel Beach, au sable blanc immaculé, avec vue sur l’océan.

Étape 3 : Bixby Bridge, l’icône de Big Sur

Impossible de manquer le mythique Bixby Creek Bridge, l’un des ponts les plus photographiés de Californie.

 

  • Pourquoi y aller ? Parce que c’est LE symbole de la Highway 1, un point de vue grandiose sur les falaises plongeant dans l’océan.

  • Astuce photo : arrêtez-vous au belvédère juste avant le pont (en venant du nord) pour la meilleure lumière. 

Étape 4 : Little Sur River Beach, la sauvage

Discrète et souvent déserte, Little Sur River Beach offre un panorama spectaculaire, typique du littoral de Big Sur.

  • Pourquoi y aller ? Pour respirer la nature à l’état pur, entre falaises, pins et brume du Pacifique.

  • Bon à savoir : la plage n’est pas toujours accessible, mais les points de vue alentours valent largement le détour.

Étape 5 : McWay Falls, la carte postale de la Californie

C’est sans doute l’un des plus beaux sites du parcours : McWay Falls, une cascade qui se jette directement dans une crique turquoise.

 

  • Pourquoi y aller ? Pour cette image mythique de la côte californienne, à contempler depuis le sentier du Julia Pfeiffer Burns State Park.

  • Conseil pratique : évitez les heures de pointe pour profiter du calme et de la magie du lieu.

Étape 6 : Pismo Beach, la californienne décontractée

Changement d’ambiance : bienvenue à Pismo Beach, station balnéaire conviviale où il fait bon ralentir.

  • Pourquoi y aller ? Pour marcher sur la plage infinie, observer les surfeurs, ou déguster un clam chowder (soupe de palourdes) face à la mer.

  • Le petit plus : c’est l’endroit parfait pour une pause tranquille avant de poursuivre vers le sud.

Étape 7 : Santa Barbara, la perle de la côte

Chic et méditerranéenne, Santa Barbara est souvent surnommée la « Riviera américaine ».

  • Pourquoi y aller ? Pour ses bâtisses hispaniques, sa plage bordée de palmiers et son atmosphère raffinée.

  • À faire : se balader sur State Street, visiter la Mission et admirer le coucher du soleil depuis le Stearns Wharf.

Étape 8 : El Matador State Beach, l’une des plus belles plages du Sud

Avant d’arriver à Malibu, faites une halte à El Matador State Beach, un véritable joyau naturel.

  • Pourquoi y aller ? Pour ses arches rocheuses spectaculaires, ses grottes, et la lumière dorée au coucher du soleil.

  • Astuce : prévoyez de bonnes chaussures, la descente vers la plage est un peu raide.

Étape 9 : Malibu, la Californie des films

Dernière étape avant Los Angeles : Malibu, terre des surfeurs et des villas hollywoodiennes.

  • Pourquoi y aller ? Pour vivre le rêve californien entre océan et collines.

  • À ne pas manquer : le Malibu Pier, un brunch à Malibu Farm, et une balade sur Zuma Beach.

Où dormir pendant un road trip entre San Francisco et Los Angeles

1. San Francisco (3 nuits)

Avant de prendre la route, gardez au moins 3 nuits à San Francisco pour vous imprégner de l’ambiance locale.


2. Big Sur / Monterey (2 à 3 nuits)

C’est la plus belle portion de la Highway 1, et celle qui mérite le plus de temps.

  • Option 1 : 1 nuit à Monterey ou Carmel pour explorer 17-Mile Drive, puis 1 nuit dans la région de Big Sur pour se réveiller face à l’océan.

  • Option 2 : si vous voulez éviter de changer d’hébergement, restez 2 nuits à Carmel-by-the-Sea : c’est central et plein de charme.
    💡 Astuce : les hébergements à Big Sur sont très demandés, mieux vaut réserver plusieurs mois à l’avance.


3. Pismo Beach ou San Luis Obispo (1 nuit)

Une étape idéale pour couper la route et profiter d’une ambiance balnéaire typique de la Californie centrale.

  • Pourquoi ici ? C’est un coin plus calme, parfait pour se reposer avant de reprendre la route vers le sud. Perso nous avons choisi Pismo et c’était chouette ! 


4. Santa Barbara (1 à 2 nuits)

Ville élégante et paisible, parfaite pour profiter de la mer et flâner sans stress.

  • Option slow travel : 2 nuits ici permettent de bien profiter de la ville, du front de mer et de ses restaurants méditerranéens.


5. Los Angeles (4 nuits)

Dernière étape du voyage — il faut du temps pour apprivoiser la ville tentaculaire qu’est L.A.

Ce road trip entre San Francisco et Los Angeles est bien plus qu’un simple trajet : c’est une expérience sensorielle. Chaque arrêt a son charme, entre nature brute et douceur de vivre californienne. Prenez le temps, suivez la lumière,
et laissez la Highway 1 vous raconter son histoire.

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5 leçons que j’ai apprises en 10 ans de road trips

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Parce qu’après 10 ans de road trips en famille, j’ai envie de partager ce que ces voyages m’ont vraiment appris. Je vous offre ce petit manifeste de liberté roulante et de joie imparfaite pour vous inspirer et vous retrouver très vite sur les routes ! 

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Mes applis indispensables en voyage !​

Mes applis indispensables en voyage !

Parce que pour partir à l’aventure, la planification c’est 50 % du travail, voici la liste des applis à avoir toujours sur son téléphone avant de partir en road trip ! 

Google Maps

Mon meilleur allié pour presque tout : se repérer, visualiser les distances, enregistrer des favoris (restaurants, logements, parkings, plages secrètes). Je crée souvent une carte personnalisée en amont avec les lieux qu’on veut voir, et ça me sauve la mise sur place.

Park4Night

 

Idéal pour trouver des spots dodo un peu partout : campings, aires, parkings tolérés. Parfait si tu voyages en van, mais aussi utile quand tu veux improviser une pause. Les commentaires des autres voyageurs aident à se faire une idée.

Essence&CO ou Gas Buddy aux USA

Parce qu’en road trip, le budget carburant peut vite exploser. Ces applis te montrent où faire le plein au meilleur prix autour de toi. Pratique, surtout dans les pays où les écarts sont importants.

Rome2Rio

Quand on hésite entre la voiture, le train ou un bus local, cette appli compare tout (temps, prix, trajets). C’est une bonne base pour improviser un détour ou repenser une étape sans stress.

Polarsteps

Mon carnet de bord visuel. Elle trace ton itinéraire automatiquement, tu peux y ajouter des photos, des notes. Parfait pour garder une trace, sans te forcer à écrire tous les soirs. Et à la fin, tu peux même commander un petit livre-souvenir.

Google Translate

Une appli qui m’a souvent sauvée. Pour demander un menu sans viande, comprendre un panneau, ou discuter avec un hôte non francophone. Et le mode caméra pour traduire un texte instantanément, magique !

AllTrails

Pour trouver des randos sympas partout où tu passes. Tu filtres par niveau, durée, type de paysage, et tu peux suivre le tracé GPS même hors ligne. Un must si tu aimes marcher un peu.

Excel

Alors on ne s’attend pas forcément à trouver Excel ici, je sais 😉 Mais en réalité c’est un outil qui permet de construite un planning très facilement et surtout de tout y noter pour gagner du temps si comme moi tu veux tenir un budget. J’y note chaque jour toutes les dépenses et cela se déduit automatiquement du budget prévu. Un bon moyen de se tenir au plan sans faire ses comptes tous les soirs (c’est les vacances quand même 😉 ) 

Spotify

Parce qu’un road trip sans musique, ce n’est pas vraiment un road trip. Je télécharge des playlists en avance (ambiances, enfants, longs trajets) et on varie selon l’humeur et le moment.